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LOUPPY-SUR-LOISON

De l'époque Romane à l'édifice Néo-Roman...

Lors de l’époque romane, une première église est érigée au centre de la place. L’axe de la nef correspond sensiblement à la montée d’escalier près du monument aux morts actuels. C’est par ce passage que le curé, de son presbytère situé en contrebas, se rendait à l’église. L’église néo-romane Saint-Martin visible aujourd’hui, est construite et bénie en 1878 sur l’emplacement, en partie, du château féodal. Après le gros œuvre terminé, l’abbé MICHEL décide de lancer une loterie et une souscription en vue de financer son ameublement. L’argent afflux de nombreux départements aux alentours, de certaines villes belges et du Grand-Duché du Luxembourg. 

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Un peu d'histoire...

Le village de Louppy-sur-Loison se développe dans le méandre du cours d’eau du Loison, au pied d’une voie romaine qui aujourd’hui est la route départementale 69. La toponymie de « Louppy » proviendrait d’un certain « Lupius », propriétaire terrien qui possédait une villa à cet endroit. La partie ancienne de ce village s’établit entre le château médiéval et le château Renaissance des seigneurs de ce lieu. La présence de deux châteaux fait prendre à la localité durant l’époque moderne le nom de « Louppy-aux-deux-Châteaux ».

Église Saint-Martin : Un monument historique du XIXe siècle..

La grandeur et le volume surprenant de l’église contrastent avec celle des villages environnants et s’expliquent par la population nombreuse qui a atteint plus de 500 habitants au XIXe siècle. Dans la première travée du chœur sont logées deux chapelles, celle de gauche est dédiée à saint Martin, patron de la paroisse, celle de droite à la Vierge. La chapelle Saint-Martin était réservée à la famille seigneuriale qui s’y rendait par la porte du transept Nord. Les vitraux sont signés LEDIEN Amédée, célèbre famille originaire de la Sarthe qui contribue largement à l’essor du vitrail en France et à l’étranger. Les vitraux de cet atelier argentanais sont les seuls du canton de Montmédy. Les trois cloches, baptisées le 29 mars 1921 et remplaçant celles volées par les Allemands en 1917, ont été réalisées par Armand BLANCHET, fondeur à Paris. La grosse se nomme Jeanne Thérèse, la moyenne, Pierrette Jeanne et la petite Jeanne Magdeleine Marie-Louise Suzanne. 

À la place des arbres dans la rue de la Tinette, une rangée de maisons demeurait dans l’alignement de celle de la route. L’ensemble est incendié et détruit à la guerre de 1914. En rue haute, vers le château renaissance, se trouvait dans son milieu, une poste, le café Gavard, la mairie, l’école des filles et celle des garçons. L’ensemble ajoutait à cette place, beaucoup de moments de joie, de rencontres et de rassemblements. Une vie sociale d’antan à prendre en exemple.